Planet Arrakis

Jeux de rôle, jeux de plateau, prenez ce qui vous plait…

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Un plan et un guide pour Zeppelin

 

Voilà nos amis, qui par cet après-midi de la riante année 1936, qui ont décidé de quitter la fastueuse Berlin pour se rendre à Hong Kong. Chacun a ses raisons, bien sûr, mais un voyage en zeppelin ne s’improvise pas, même si l’on est à bord de l’USS Shenandoah, le dirigeable ultra rapide de Republic Airways-Deutsche Zeppelin Reederei qui part à 19h.

 

Le Dr Hugo Ecker, capitaine,
et seul maître à bord après Dieu,
de l’USS Shenandoah

Le capitaine vous accueille à bord, et vous oriente vers votre cabine. On vous remet Bienvenue à bord ; dans ce petit guide, tout y est expliqué.

Rendez-vous au Harper’s Ferry, (le bar est tout droit sur le plan, là où est indiqué smoking room) pour y boire un bon verre de Brandy. Attention, seuls les Reichmarks sont acceptés.

***

Mais quelle étrange gymnastique pratique ce cuisinier cantonais ?

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Le Vieil Orme de Nuln

statue-porteBaenor, l’entrée Ouest de la Cité des Empereurs du Griffon

Nous voilà donc arrivés à Nuln, la Cité des Empereurs du Griffon. Voir Nuln, la nuit, et mourir ! C’est ce que souhaite Anna Hochburger, la jeune et jolie théâtreuse qui traine aux guêtres de nos amis…

Mais nos aventuriers ont autre chose en tête ; accoster, vite, et remettre à la Gravin Emmanuelle, la nouvelle alliée de Middenheim, un pli urgent de la part de Heinrich Todbringer. Il faut déjà s’orienter dans la ville basse – la Neuestadt – le dédale aux mille rues, mais Jochen semble s’en débrouiller très bien. Un labyrinthe où l’on peut enetendre toutes les langues du Vieux Monde, du Tiléen au Kislevite, du Bretonnien à l’Avalonien, où se côtoient les immensément pauvres et les immensément riches, et où tous les regards convergent vers la colline, l’Aldig, l’immense quartier du palais de la Gravin Emmanuelle.

Mais d’abord il faut passer l’Emmanuelle Platz, où siège – depuis toujours, semble-t-il – un vieil orme. Immense, blanchi par les ans, il est coutume d’y laisser messages et petites annonces. Voilà qui pique la curiosité de nos aventuriers.

vieil-orme

Le Vieil Orme, sur l’Emmanuelleplatz

On regarde les bouts de parchemins qui se superposent les uns aux autres. Seuls la pluie et le temps semblent faire un tri dans ces centaines de messages. Certains sont tellement abîmés qu’ils sont devenus incompréhensibles :

« Axel Ericsson            disparu          Middenheim                             peut-être que vous
L’ourse joviale »

D’autres sont plus clairs :

« On embauche pour un travail de nuit facile. Contactez Georges aux Jardins. »

« Bonne paye travail facile envoyer le capitaine Schöller au dock 4 »

« Sigmar peut vous sauver, Sigmar est le sauveur ! »
« On cherche des volontaires pour la Sainte Verena. Contactez le guet de votre quartier. »

« Nous avons désespérément besoin d’aide. Plaisantins s’abstenir. Bons salaires. Des talents à la cuisine seraient un plus. Chez Cousine Freya dans l’Altestadt. »

« Ma chérie j’ai bien reçu ton message. Je t’ai ratée de quelques jours. Ne t’inquiète pas je suis juste à court d’argent, je pars chercher du travail dans l’est. »

Mais l’un d’entre eux retient particulièrement leur attention :

« Sommes partis le 8 novembre pour visiter tante K qui s’est retiré à Hochsleben. Avons appris vos ennuis. Nous avons cherché à vous attendre, mais nous avons préféré partir pour ne pas perdre de temps. Ne vous inquiétez pas, nous avons encore quelques amis en ville, même si certains sont aujourd’hui alités. Grand-père peut vous accueillir dans le sud. »

Y’aurait un autre sens à ce message, un sens que seuls nos aventuriers peuvent connaitre ?

A suivre !

 

Retrouvez ici ces messages prêts à être imprimer : annonce-sur-le-vieil-orme-a-nuln

Iles et Archipels du Banc & Principales Localités de Nova Cirandia

 

cirande

Cap du Nez-dePierre, début août

On en a déjà parlé, Cirande, c’est l’univers de l’ami Gilles aka Konrad Tannenwald, aka Tom Malone. On est dans la deuxième saison de Cirande, qui nous a fait quitter les intrigues de la ville, la duchesse, les combats de trolls truqués, l’argent maudit, pour une toute autre perspective : le Banc. En l’occurrence, un mélange de Bretagne, de Mer du Nord, du Seigneur des Anneaux et de Lanfeust de Troy. Des combats de trolls sur une ile à la Stevenson (et pas à la JJ Abrams), des bordels, des phares, de l’huile de morue, et de la chasse à la baleine. Moby Dick et Barbe Rouge. Et des orcs sympas (oui, je sais, c’est une drôle d’idée).

Et la fine équipe : Lahire de Stangy, Dretsch, Le Capitaine Alannor, Slaad de Grimont  et votre serviteur, Maspero d’Andacre.

carte-du-banc

Carte du Banc, circa 922, d’après les relevés des expéditions caladariennes

Derrière cet ingénieux sandbox, Gilles tisse tout doucement sa toile. On peut faire ce qu’on veut, naviguer comme on l’entend, sans ordre préétabli. Enquêter ici sur quelque chose qui cloche, ou pas. Peu importe, de cet immense bac à sable, de ce GTA-sur-mer, une intrigue finira par surgir. Un trafic d’acier se découvre. Une vieille vengeance se prépare. Et l’hiver vient.

Pour vous repérer, le MJ nous a concocté de magnifiques cartes qu’il projette sur son grand téléviseur tout neuf. Pas la peine, tout est là : iles-et-archipels-du-banc

Carguez le Grand Eperlin ! Et souquez ferme !

Kemperbad

kemperbad kislev.pis

Kemperbad vu du Reik, miniature kislevite, fin du XVème siècle

On dit que Nuln est la perle du Reik. Mais on pourrait tout aussi bien le dire de la Freistadt de Kemperbad. Une petite perle en vérité, perchés sur sa petite huître, à savoir les falaises de calcaire entre le Stir et le Reik.

Kemperbad, C’est une Cité Souveraine, on a souvent tendance à l’oublier. Probablement parce qu’elle elle est militairement, politiquement, stratégiquement, totalement, sous l’emprise du Stirland et de son jeune et impétueux Prince Electeur de seize ans, Alberich Haupt-Anderssen.

Alberich Haupt Anderssen Stirland

Alberich Haupt-Anderssen, dit « Le Hardi »,
Graf du Stirland
par le marienbourgeois Ambrosius Benson,
Wurtbad, collection du palais

 

Mais Kemperbad reste souveraine sur le plan commercial, car, au croisement de deux fleuves ; l’impétueux Stirland finit en rapides tumultueux au pied de la ville même, et le Reik prend à cet endroit une taille plus humaines (les rives  ne sont qu’à quelques centaines de mètres l’une de l’autre).

Situé idéalement au milieu du triangle constitué par Altdorf, Wurtbad et Nuln, les marchandises ne cessent de transiter par Kemperbad en direction ou en provenance de ces trois pôles. Le charbon des Collines Stériles, le bois et les meubles de Wurtbad, la porcelaine et les fines étoffes de Nuln, sans parler des chevaux de l’Averland, et bien sûr le vin et le blé de la région d’Altdorf.

Kemperbad

Mais le plus étonnant, c’est la disposition si particulière de la ville, séparée en deux par le Stir et perchée sur ses falaises.

Le voyageur qui arrive de Nuln a monté doucement la pente depuis la Capitale du Griffon, dans la fraîcheur des forêts de sapin. Il découvre la partie est de la ville, dite du « Levant » qui accueille les diligences des Quatre Saisons, mais qui oblige les visiteurs à descendre de leur carrosse pour traverser un dangereux pont de cordes avec armes et bagages (pour les plus riches, les cochers s’en occupent…) Puis il traverse la cité du Couchant afin de rejoindre une des vertigineuses balancelles qui le déposera deux cent coudées plus bas, pour la modique somme d’une couronne impériale. Il existe un chemin gratuit, onze cent onze marches taillées dans le calcaire friable, mais, dès les pluies venues, plus personne ne s’y risque, à part les amoureux éconduits ou les endettés.

Arrivée au pied de la ville, le voyageur subira enfin sa troisième et dernière épreuve, la traversée du Reik sur un bac, ici réduite à quelques centaines de mètres. Il pourra alors se remettre de ses émotions à l’auberge des Quatre Saisons et reprendre, le lendemain de préférence, la diligence pour Altdorf.

Caylus, journal d’un testeur

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Quand on s’intéresse aux jeux, et en particulier aux jeux de plateau, leur genèse est toujours passionnante.

Pourquoi l’auteur a-t-il mis en place tel mécanisme ? Pourquoi achète-t-on des Centrales dans un sens à Mégawatts, et les sources d’énergie dans le sens inverse ? Pourquoi Méditerranée a un nombre de tours fixes et Serenissima, sa réédition, a un nombre de tour aléatoire ?

pic232604Grunt à l’ouvrage

La plupart de ces questions restent sans réponse, à moins d’avoir la chance de rencontrer l’auteur ou l’éditeur sur un salon.

Mais sur Caylus, le chef d’œuvre de William Attia, on a la chance d’avoir le Journal d’un testeur. Grunt, bien connu des forumistes de TricTrac, a pris des notes pendant toute la phase de test. Il raconte les évolutions au jour le jour, partie après partie, ce qui marche et ce qui ne marche pas, et ce qui va être conservé, ou pas. il a aussi un un très intéressant blog sur les jeux de société, A la Carte.

Ce document très étonnant est une lecture indispensable pour tout joueur de Caylus. Pour ceux qui ne jouent pas à Caylus, cela risque d’être un peu abscons, mais comment se fait-il que vous ne jouiez pas encore à Caylus ?

Guide de Survie à Cthulhu

C’est la traduction des Call of Cthulhu Survival Tips glanés un jour sur le web. Très drôle si vous avez déjà combattu les Grands Anciens une fois dans votre vie… ou si vous aimez les films d’horreur…