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Jeux de rôle, jeux de plateau, prenez ce qui vous plait…

Archive pour Grandeur nature

Mon histoire avec le Jeu de Rôles, par Arnaud R.

Il nous fallait l’avis des éducateurs : le voici, avec Arnaud R., 52 ans, Cadre de l’Education Nationale

Hawkmoon, l’autre grand univers
de Michael Moorcock

1. Comment avez-vous découvert le jeu de rôle ? Qui vous a initié ? Vous aviez quel âge ? Quel était le nom de votre premier personnage et sa classe de personnage ? À quoi avez-vous joué ? Aviez-vous les règles ? Où vous les étiez-vous procurées ?
Ma toute première expérience doit se passer en 1984, j’étais en Seconde et un copain, qui habitait juste en face du lycée, m’a demandé de faire une partie de Cthulhu. Peu de souvenirs et, à la réflexion, peu d’émotions. Probablement parce que ce copain ne m’était pas très proche. La première fois, c’est rarement terrible. Même pour le JDR !

Ma vraie première expérience se passe bien plus tard en 1990, à la fac, j’ai 22 ans, avec comme MJ Vincent H. et un certain Christophe C., entre autres. Nous avons joué plusieurs parties et notre amitié a commencé là. Ils étaient très habitués, moi complètement novice. J’ai commencé à apprendre et apprécier.

J’ai été vraiment complètement « piqué » lorsque j’ai fait mon service militaire et que je suis tombé sur un MJ hors pair qui nous a fait jouer 2 à 3 soirs par semaine, pendant plus de 6 mois. Nous étions novices  et lui, un MJ aguerri et passionné. Nous jouions à Hawkmoon, au Jeu de Rôles des Terre du Milieu et In Nomine Satanis. J’ai des souvenirs très forts de ces parties qui se déroulaient dans une chambre désaffectée de la caserne, au fond d’un couloir lui-même peu fréquenté et dans un vieux bâtiment à moitié en travaux. Nous étions serrés autour d’une petite table de fortune à lancer des dés en essayant de ne pas crier (ce qui était souvent difficile), dans une pénombre qui visait à éviter d’attirer l’attention des gradés. Et toute la journée, j’attendais ces moments du soir.

J’ai vraiment compris que le JDR, même dans une caserne, avec des règles de vie très contraignantes et un environnement peu culturel, est un excellent moyen d’évasion. Je me suis souvent dit, après cette expérience, que si, un jour, je partais en prison, je ferai tout pour organiser des parties de JDR avec mes codétenus. Ce serait le meilleur moyen de tenir. D’ailleurs, en écrivant cela, je me dis que cela devrait être obligatoire.

2. Le jeu régulier : quand avez-vous commencé à jouer régulièrement ? Immédiatement après cette partie, ou plus tard ? Pourquoi ? Qui était votre maître du jeu ? À quoi jouiez-vous ? comment s’appelait cette campagne ? quel était le nom de votre personnage et sa classe de personnage ?
Le jeu régulier (tous les 15 jours, le vendredi soir) est pratiquement sans interruption depuis 1992, à mon retour de l’armée. Nous avons eu, depuis, très peu de temps morts y compris quand nous avions une actualité de Grandeur Nature très dense avec le Masque et la Tour (il m’est arrivé de jouer 3 GN, et d’organiser 3 week-ends M&T dans la même année).

Nous avons des rotations de MJ régulières, avec une nette prédominance de Vincent H, Manu et moi. J’ai toujours pensé que le socle de notre amitié reposait sur ces retrouvailles bimensuelles (bien que nous nous voyions en dehors avec nos familles respectives) et que cela constituait aussi un groupe de travail autour de notre activité d’organisation du M&T.

La particularité de notre groupe (j’ai appris plus tard, d’ailleurs, que c’en était une) est que nous jouons à tout. Pas de chapelle, pas de JDR exclusif, tout nous intéresse. Nous avons une nette préférence pour le médiéval-fantastique mais nous n’avons joué qu’une seule campagne à D&D3.5 que je masterisais. On a beaucoup joué au début à Rolemaster, JRTM.
A la réflexion, nous avons dû jouer à une trentaine de JDR différents.

Quoi de plus sexy qu’une fiche de perso Rolemaster/MERP/JRTM ? 

3. Maître de jeu : quand êtes-vous devenu maître de jeu ? Pourquoi ? (ou pourquoi pas ?) Et de quels matériels disposiez-vous à l’époque ? Livre de jeux ? figurines ? autres ? comment s’appelait cette campagne ? Qui l’avait écrit, vous, ou un scénario du commerce ? Combien de temps a-t-elle duré ?
Ma première expérience de MJ est Star Wars en 1993-94. J’ai acheté le livre de base et le supplément. J’ai acheté un ou deux scénarios que j’ai encore mais qui sont à Hurionville. Je n’ai pas en mémoire leur titre. Nous avons fait une longue campagne qui a abouti à l’organisation d’un GN sur le même thème en 95.

4. Arrêt/Reprise : quand avez-vous arrêté ? Quand avez-vous repris ? Et pourquoi ?
Nous avons dû nous arrêter de jouer quelque temps, lorsque j’ai déménagé à Bordeaux en 2011.

5. Personnage favori : Quel est le nom de votre personnage favori et que fait-il dans la vie ?
J’ai plusieurs persos en tête ? mais j’ai un faible pour le Professeur Stratenhouse, à Maléfices, qui, pour avancer dans ses recherches universitaires, a dû aller déterrer le cadavre d’une jeune fille au cimetière du Père Lachaise. Il est lié à un moment où nous commencions dans la vie active et que nous devions être plus sages et respectables. J’aimais ce gars bien sous tous rapports, qui le soir, avançait dans ses recherches occultes et sortait dans les sombres rues de Paris avec des paquets lourds en toile de jute.

Maléfices, un des grands jeux initiateurs
de la scène française du JDR

J’ai aussi une pensée pour un fixer à Cyberpunk (je n’ai plus son nom en tête), qui organisait des tournages en visio 4D de meurtres ou suicides en direct pour se faire un peu d’argent. Il avait bon cœur, c’était un bon gars.

J’en ai plein d’autres.

6. Personnage décédé : Avez-vous perdu un personnage ? Quel était le nom de ce personnage et que faisait-il dans la vie ? comment est-il décédé ?
Honte à toi, Christophe, de m’avoir tué Didier, Chaman chien à Shadowrun dans un rituel suicidaire ! Comment as-tu pu me laisser faire jusqu’au bout ? Gamin de la rue, parti de rien, initié à la dure dans les ombres, ayant un destin hors du commun, j’ai même fait des soirées solos pour le développer. Comment as-tu pu me faire ça ? Il erre encore dans mon imaginaire, espérant reprendre vie. Cela viendra peut-être un jour.

7. Avant de jouer au jeu de rôle, lisiez-vous de la science-fiction ? Du fantastique ? Ou avez-vous lu ces livres après ? Jouiez-vous aux jeux de plateau ? aux wargames ? A Diplomatie ?
Avant de jouer au JDR, ma vie était insipide, sans relief, nulle. Je mangeais des chips, l’œil vide, la bave au coin de la lèvre, devant le Club Dorothée.

Dorothée, un des grands initiateurs
de la scène française du JDR

 

Après, j’ai lu Asimov, Howard, Tolkien, GRR Martin et Mathieu Gaborit. J’ai joué à Warhammer Battle, j’ai connu la gloire des batailles gagnées, les filles me suppliant de les honorer, la paix intérieure le long des chemins vers Bree. Que serais-je sans toi, JDR ? Il faudra me mettre des dés dans mon cercueil.

8. Enfin, pour finir, quel est votre plus beau souvenir de jeu de rôle ?
C’est en GN. Il y a des instants – et seuls les joueurs de GN comprendront – où le temps est suspendu, plus rien ne compte. Nous sommes là, l’arme à la main, dans le noir, dans le parc d’un château, après 24h d’intenses négociations durant lesquelles nous avons pris un ascendant diplomatique et économique sur tous les autres joueurs. Nous « tenons » le jeu. Cela arrive assez rarement en GN.

Nous combattons depuis plusieurs heures (ça devait être des minutes probablement) mais physiquement nous sommes rincés. Nos persos sont à sec, presque plus de PV, quelques sorts mineurs mais un rituel à faire.

Les zombies nous encerclent. Nous ne sommes plus que quelques-uns, nos autres compagnons d’armes sont en face transformés en morts vivants. Et quelqu’un dit (peut-être moi) à haute voix – et très sincèrement – « on va tous mourir !». Vous lisez dans les yeux de vos deux meilleurs copains, qu’ils pensent SINCEREMENT, la même chose. Quelqu’un crie (peut-être moi) « formez le cercle ! ». Une énorme décharge d’adrénaline me secoue le corps.

Gloire au JDR !

C’est, dans ces moments gravés à jamais, que se forgent les amitiés dans le feu du Mordor. Plus rien, ou presque, ne pourra les défaire. Gloire au JDR !

Mon histoire avec le Jeu de Rôles, par Emmanuel C.

Poursuivons avec Emmanuel C., 52 ans, statisticien…

1. Comment avez-vous découvert le jeu de rôle ? Qui vous a initié ? Vous aviez quel âge ? Quel était le nom de votre premier personnage et sa classe de personnage ? À quoi avez-vous joué ? Aviez-vous les règles ? Où vous les étiez-vous procurées ?

J’ai été initié aux jeux de rôle en 1985 à l’âge de 18 ans par quelqu’un rencontré au hasard d’une pré-rentrée de fac. Cette personne – que l’on nommera Christophe M. (il restera dans mon relationnel JDR que 3 -4 ans) – m’a parlé du jeu de rôle et je n’avais rien compris à ce qu’il me racontait. De ce fait, il a organisé une partie à 2 PJ. Le jeu devait être MEGA, première édition. Il avait juste apporté les règles de création de personnage et ses dés au format bizarre (2 dés à 10 faces, en l’occurence…)


Ces mystérieux dés qui nous attirent…

 

J’ai dû jouer un rôle de combattant dont je ne me souviens plus le nom. Cela a été une véritable révélation et j’ai voulu tout de suite être MJ. J’ai récupéré les règles de création de perso, et j’ai créé un scénario (très basique, pour des Grosbill…) Et j’ai joué avec de futurs membres du Masque & La Tour (Vincent H, Vincent S et Christophe C), l’association de Grandeur Nature que nous allions bientôt créer…

2. Le jeu régulier : quand avez-vous commencé à jouer régulièrement ? Immédiatement après cette partie, ou plus tard ? Pourquoi ? Qui était votre maître du jeu ? À quoi jouiez-vous ? comment s’appelait cette campagne ? quel était le nom de votre personnage et sa classe de personnage ?
Début 1986, le magazine Jeux et Stratégie édite un hors-série « MEGA II ». A partir de là, je créé une petite campagne, qui est plutôt une succession de scénarios, comme des niveaux d’un jeu vidéo. Je suis plus MJ que joueur. On jouait au moins une fois par semaine.

3. Maître de jeu : quand êtes-vous devenu maître de jeu ? Pourquoi ? (ou pourquoi pas ?) Et de quels matériels disposiez-vous à l’époque ? Livre de jeux ? figurines ? autres ? comment s’appelait cette campagne ? Qui l’avait écrit, vous, ou un scénario du commerce ? Combien de temps a-t-elle duré ?
Je suis devenu MJ dès ma seconde partie, à MEGA II. A la lecture de scénarios de Casus Belli, j’ai acheté ma première boite avec L’Appel de Cthulhu. Et commencé à masteriser sur ce jeu. En 1987, une initiation à Donjons & Dragons me laisse sur ma faim. En effet le fameux Christophe M., devenu MJ, avait invité un joueur expérimenté qui jouait un Magicien-Assassin. Ce personnage nous trahit et nous tue tous à la fin. J’ai trouvé ça nul. Si c’était ça D&D, ce serait sans moi…

Ensuite ce même Christophe M. nous fait découvrir MERP (Le Jeu de Rôles des Terres du Milieu, in french). Le geek que je suis trouve les règles géniales et très précises. En parallèle, mes amis et moi nous créons le premier club Jeux de Rôles dans notre résidence universitaire. Session tous les mercredi soir de 20h à minuit. Il y a au moins deux tables, avec au minimum 6 PJ, et de belles rencontres, dont Alain (futur membre du Masque et la Tour).

De plus, mes amis se mettent aussi à masteriser et acheter d’autres jeux (Pendragon, Bushido, Stormbringer…)
Les années fac continuent et nous arrivons à Rolemaster. Pour mes amis et moi, ce fut pendant longtemps « THE GAME », tant en PJ que MJ. Un réalisme très fort des combats, mais surtout une liberté incroyable : dans un cadre de règles très strictes, on avait la possibilité de créer complètement le personnage, en partant d’une feuille blanche.

RoleMaster, des livrets pour les gouverner tous…

Les années passent, on joue moins… mais on joue toujours ! L’armée vient mettre tout cela en suspens. Certains démarrent leur vie professionnelle, et je suis le dernier à terminer la fac. Les affaires reprennent mais je ne suis pas MJ. Go Tyborg, que je rencontre pour la première fois, me fait jouer à In Nomine Satanis et sa grande campagne Baron Samedi.

De mon côté, je propose la campagne Cthulhu « Terreur sur l’Orient Express ». Vient ensuite la grande révélation en tant que MJ : Vampire la Mascarade. Je conçois une Chronique parisienne qui tient en haleine mes PJ et reste encore dans les mémoires.

Cyberpunk, Shadowrun, Warhammer sont des jeux que j’ai aussi expérimentés en tant que PJ.

4. Arrêt/Reprise : quand avez-vous arrêté ? Quand avez-vous repris ? Et pourquoi ?Deux facteurs m’ont fait arrêter le JDR sur table pendant quelques années. Le premier est l’éloignement géographique avec mes amis, qui devient de plus en plus pesant : 200 km pour jouer un vendredi soir sur deux, cela devient fatiguant à la longue…
Le second – et pas des moindres – est la création de notre association de Jeux de rôle Grandeur Nature, « Le Masque et la Tour ». La conception, la réalisation, le déroulement de nos week-ends sont chronophages. En plus de dix ans, nous avons créé pas moins de trois scénarios pour des jeux de 48h, un scénario pour une soirée, et un scénario de 12h !

En 2013, la rencontre avec l’initiateur de ce questionnaire m’a donné envie de rejouer au JDR sur table. Nous avons beaucoup échangé sur ce sujet. En 2017, c’est la technologie qui m’a permis de rejouer grâce à Roll20 et une campagne Cthulhu « Les Montagnes Hallucinées », masterisée par Go Tyborg.

Paul Moud Ubid, quant à lui, m’a fait retrouver les sensations de jouer autour d’une table avec Monster of the Week et un mémorable Paranoïa.

6. Personnage décédé : Avez-vous perdu un personnage ? Quel était le nom de ce personnage et que faisait-il dans la vie ? comment est-il décédé ?
Je vais juste vous nommer le dernier : Shikari O’Niels, jeune métis indien, éclaireur et hors la loi. Il est mort scalpé, mortellement blessé, suite à une embuscade et des échanges de tirs nourris dans un bled de l’Arizona (JDR : Chroniques Oubliées – Far West).

7. Avant de jouer au jeu de rôle, lisiez-vous de la science-fiction ? Du fantastique ? Ou avez-vous lu ces livres après ? Jouiez-vous aux jeux de plateau ? Aux wargames ? A Diplomatie ?
J’avais peu lu avant, à part Les Livres Dont Vous Etes Le Héros notamment « Loup Solitaire ». J’avais lu Le Meilleur Des Mondes». C’est après seulement que j’ai commencé à lire, notamment Le Seigneur des Anneaux ou Dune.


Aboukir, publié dans Jeux & Stratégie, N° 26 – Mai 1984

Questions Jeux, je jouais avant à Risk. Après j’ai joué à des wargames après notamment Aboukir (Jeux & Stratégie). A mon premier job, j’ai joué avec un champion de France de Wargames (Waterloo, La Bataille des Ardennes, Jutland).
Avec mes amis, on jouait à Formule Dé. Avec la même bande de copains, on se lance dans Warhammer Battle (le jeu de figurines), avec chacun une armée différente. Arrivé sur Paris, je joue aussi à WH40K : une armée d’Ultramarines ; de grandes soirées de peintures en perspective, beaucoup de temps (et de budget) dépensé.

Sinon, j’ai découvert très tard Caylus.

8. Enfin, pour finir, quel est votre plus beau souvenir de jeu de rôle ?
C’est l’été 2017, Go Tyborg vient passer une soirée chez moi à Paris. On test Roll20 afin de vérifier si on pouvait y jouer.
Une grande joie que nous avons réussi à tout paramétrer, et, dans nos regards, l’assurance que nous allions nous remettre à jouer pour longtemps… Et ma première partie en tant que MJ sur Roll20 (jdr : Vampire Age Victorien) après 15 ans d’abstinence !

Bilan 2019

 

Bon, c’est la fin de l’année, l’heure des bilans, et 2019 est une année fastueuse pour le jeu de rôles, visiblement pour tout le monde, et secrètement, pour moi : 45 parties, malgré la mise à l’arrêt forcé de notre grande campagne impériale Warhammer. Mais peut-être l’occasion de découvrir d’autres choses, dont le génial Monster of the Week, une nouvelle façon de jouer au jeu de rôles, à la fois moderne, narrativiste, mais aussi très accessible… Pas moins de 7 parties (2 scénarios masterisés, et 2 joués). On a aussi rempli une promesse vieille de trente ans ; rejouer à Paranoïa ! On en reparlera prochainement dans ces pages. J’ai aussi enfin joué à In Nomine Satanis, et à Chroniques Oubliées Western

François Fillon, ancien Premier Ministre de la France, et mon personnage à INS

 

Pour le reste, business as usual : Cirande, la fin de La Nuit des Chasseurs et le début d’une nouvelle saison, une vraie campagne Cthulhu (comprenez, à Arkham, en 1925), la suite des aventures d’Ike Esenhower, agent du FBI/Delta Green paumés dans les intrigues des Tchos-tchos, un nouveau Grandeur Nature, Un Troll dans la Glace, au fin fond de la Belgique transformée en montagnes neigeuses de Norvège par les talentueux membres du Masque et la Tour…

Avec qui on a par ailleurs découvert autre chose cette année, le jeu via Roll 20, qui permet peut-être d’expliquer ce record de 45 parties, car une bonne part d’entre elles s’est jouée derrière son ordinateur, le bol de lait dans la main droite et les Oreos dans la main gauche…

 

One Oreo to bring them all,
and in the 
the milk bind them !

Côté jeu de plateau, c’est plus maigre, car tiraillé entre les désirs de mes camarades de jeu (essayer-cette-nouvelle-bombe-achetée-à-Essen : Concordia, Flamme Rouge, Handful of Stars…) et les miens (rejouer-aux-jeux-que-j’aime-et-qui-ne-me-semblent-pas-dépassés-par-les-nouveautés (Quo Vadis, Zombie La Blonde la Brute et le truand, Serenissima, A Few Acres of Snow, Age Of Steam, Winners’ Circle, Skull & Roses…)

Karl-Franz sur son fidèle destrier

La vraie nouveauté, c’est d’avoir enfin été initié à Warhammer, par l’ami Belphegues, qui est donc mon initiateur n° 1 (Vampire, INS, Warhammer, WH40K et… le GN !)

Dernier point, j’ai eu l’honneur de faire l’invité chez Radio Rôliste, podcast indispensable à qui se dit Rôliste, et de jouer le vieux con de service racontant les débuts du JDR en France, commentant ce qui a été ma grande lecture de l’année, tous livres confondus et j’en ai lu beaucoup : Playing at the World sur les débuts du jeu de rôles aux USA. C’est ici !

Nul doute que tout ça devrait continuer cette nouvelle année. Bonnes fêtes à tous  !!