Planet Arrakis

Jeux de rôle, jeux de plateau, prenez ce qui vous plait…

Archive pour Ennemis

Sur la route de Hochsleben, Pfeildorf (2/x)

Le Château de la Grande Baronne Etelka Topenheimer, Prince Electeur du Wissenland, est situé sur une colline qui surplombe l’embranchement de la Soll et du Reik

ATTENTION SPOILER

La Chance du Graf est à Pfeildorf. Coincée par la brume et le manque de vent, cette halte fait bouillir Jochen, Hadden, Helmut. Seul Conrad, le nautonier, connait les caprices du fleuve. Il vaut mieux attendre que s’enfoncer dans une telle mélasse. Et c’est quelqu’un qui n’hésite pas à naviguer de nuit qui vous dit cela…

Justement arrivés bien tard, le Graf Gisela est accueilli par un quaitier hobbit. Le couvre-feu est de mise bien sûr, mais Jacqueson Piedepomme a un beau-frère qui pourrait peut-être, moyennant finances… Nos héros préfèrent remettre à demain cette excursion touristique. Pas la peine de se faire repérer. D’ailleurs, la ville a l’air à cran, entre son couvre-feu strictement respecté et ces dizaines de tentes plantées à l’extérieur de la ville. On y rassemble au moins plusieurs régiments, et pas seulement wissenlandais… pourquoi ? par qui ? Mystère…

 

Deux soldats des Renards de Topenheim, 1er Bataillon du Wissenland

To be continued…

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Heinkel Schlossmeier, un PNJ pour l’Empire en Flammes

Heinkel Schlossmeier n’est pas content. Depuis l’élection du Consul, et l’étonnant vote pro-ulricain de la Gravin pour l’autre Gravin, ses Schwarz und Weiss se font insulter dans tous les villages du Wissenland. Lui n’y comprend rien à toute cette politique… et ces bâtards de paysans sont bien contents d’habitude, quand ses vougiers pendent un voleur de chevaux…

Les Schwarz und Weiss sont une Patrouille d’élite composée de soldats nulnois de la 11ème Compagnie. Ils assurent le bon commerce sur la Soll ou le Reik inférieur. Habituellement craints, on les accuse d’être des traîtres à la solde d’Ulric, et des bâtards du Nord. Mais à part quelques boules de neige, personne ne s’est risqué à les affronter.

Randolf Vogt, un PNJ pour l’Empire en Flammes

 

Randolph Vogt, Premier Echevin,
par Ludweghe de Groodt, dit le Le Grand, 1489
Collection Ecole Impériale d’Artillerie

ATTENTION SPOILERS

AVERTISSEMENT : Randolf Vogt est un personnage mineur des Forges de Nuln, pour Warhammer 2nde Edition. C’est le père d’un des grands méchants du scénario. J’ai repris son nom, sa fonction, et une partie de l’intrigue pour le transposer dans MyLCI, ma version de La Campagne Impériale, Warhammer 1ere Edition.

Le blason de l’Ecole Impériale d’Artillerie

Randolf Vogt est l’ancien Premier Echevin de l’Artillerie de Nuln, soit un personnage très important de la Cité Souveraine. Agé de soixante-dix ans, Randolf a commencé en bas de l’échelle comme ouvrier des forges. Inculte, illettré, il a fait suffisamment ses preuves pour attirer l’attention du Maitre des Forges de l’époque, qui l’a pris sous son aile, et l’instruisant, après de longues heures de travail, dans le calcul des portées, des poussées, des trajectoires…

Âme d’un canon en cours de fonte

A sa mort, le Maître, qui l’avait déjà nommé contremaître, puis adjoint, le coucha sur son héritage. Pendant près de trente ans, Meister Vogt  dirigea les plus grosses forges de Nuln, jusqu’à ce que l’accession de la Gravin Emmanuelle, en 1500, ne sonne la fin de son règne. Injustement désavoué pour avoir détourné l’argent du Comté, il fut remplacé, en 1502, par Wolfhart von Liebewitz, le cousin bien peu compétent d’Emmanuelle et, comme par hasard, concurrent des fonderies Vogt.

Wolfram von Liebewitz,
actuel Premier Echevin

Vexé d’être mis sur la touche, et, pire, ignoré par « une gamine de seize ans », il s’est alors rapproché de Gothard Wittgenstein, un étudiant de Nuln à qui il avait présenté Etelka Herzen, lors d’un bal. Peu convaincu par la mystique de la Main Pourpre, il y voit pourtant un moyen d’assouvir sa vengeance et de se débarrasser des Liebewitz.

 

 

 

 

Etelka et Gothard, les amants terribles

Randolf Vogt n’est pas membre de la Main Pourpre, ne s’intéresse pas aux rituels de la Loge de Slaanesh, mais il les finance, leur apporte de l’aide et utilise ce réseau à ses propres fins.

Un extrait des livres de compte
de Randolph Vogt
(archives de la Garde Comtale)

Une fouille attentive de sa demeure dans les beaux quartiers de l’Altstadt permet ainsi de trouver un livre de compte des versements vogt dans les différentes capitales de l’empire ; or ces cités correspondent aux actions déjà mises à jour par nos amis middenlandais. Bögenhafen, Weissbruck, Middenheim, Altdorf, Kemperbad… L’argent de Vogt irrigue les cellules de la Main Pourpre : au total, Randolf Vogt  avoue avoir versé plus de 14 000 couronnes impériales sur 7 ans (mais avoir aussi gagné aussi des contrats de fonderie à Altdorf et à Middenheim, et pris une participation dans les recettes de Windhund, la compagnie de roulage de Willy Goebbels, connu aussi sous le nom de Gothard Wittgenstein.)

Car c’est surtout avec lui que Herr Vogt traite, puis Joachim Fest, à Kemperbad. Ses contacts à Pfeildorf, comme Aloysia Freund, la veuve d’un entrepreneur de bâtiment ou Marieke Vandemaekere, un importateur marienbourgeois à Talabheim, Vogt ne les connait pas  vraiment…  Il les finance pour rendre service à Gothard.

Joachim Fest,
l’éclusier de Kemperbad

Enfin, il y a le Flibustier, une taverne près des quais ; Grasser, le patron, est aussi un contact de la MP et accueille les membres de la secte quand ils arrivent dans la cité.

C’est en tout cas ce qu’il déclare à ses questionneurs, Helmut et Hadden, alors que ceux-ci viennent de démêler le complot qui vise à faire exploser le Magnus, ce gigantesque canon, l’arme ultime, lors de sa prochaine inauguration.

La Gravin a pourtant donné des ordres clairs ; il est hors de question que le peuple de Nuln apprenne la trahison de Vogt, que l’inauguration tant attendue du Père de tous les Canons soient retardé, bref, que le peuple perde confiance dans son artillerie, qui, comme chacun sait, est gravée sur chaque canon, N.U.R. : « Nuln Ultima Ratio ».

L’artillerie, dernier argument de Nuln.

Dernier ?

Les Slaaneshites du Donjon de Fer

slaanesh

 Il n’y a pas que la terrible histoire de Jürgen von Kell  comme témoignage de la présence, et de l’emprise, de la Main Pourpre à Nuln. D’autres hommes d’autres femmes emprisonnées témoignent de la folie du Chaos et de la bêtise humaine. Ils croupissent dans le terrible Donjon de Fer sans aucun espoir (la légende est vraie, personne ne sort jamais de la pire prison de l’Empire !) ; c’est peut-être la pire des condamnations, que de ressasser éternellement ses fautes et ses erreurs, alors que les autres, plus chanceux,  ont péri horriblement – mais rapidement – sur le bûcher édifié sur la grève. Quatre trajectoires, un seul destin.

 

herbert-le-trappeur

Herbert le trappeur
Encore vêtu de ses vêtements chauds, et rustres comme lui,  Herbert raconte son histoire. Une histoire de créatures à tête de chiens entrevus dans les forêts de l’Averland, des histoires que les bourgeois bien au fond de leurs cités ne veulent pas croire. Une histoire de verres bus pour oublier dans des tavernes populaires de l’Halbinsel, avec des filles et des gens de la haute qui s’encanaillent. Et puis la proposition de rejoindre un endroit « spécial », le Marché de Nuit. Dans les sous-sols de Nuln, on s’amuse encore plus… Jusqu’à ce qu’on ne s’amuse plus…

 

linus-le-docker-fou

Linus, le docker fou
« Albatros » « Le nuage »… à l’évidence, Linus a perdu la raison depuis longtemps. Depuis qu’il a vu ce nuage noir devant lui, et qui selon lui, le poursuit. Depuis qu’il a vu des cérémonies impies se dérouler dans les bas-fonds de la Cité du Griffon et auxquelles il a, lui aussi, participé. Le regard perdu de Linus, dans le vide au-delà de l’épaule de Conrad,  dit combien le docker a déjà quitté le monde des vivants…

 

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Andrea Heidmann, le manouvrier qui n’a rien compris
Andréa est un cas. Amuseur, jouisseur comme les autres, mais qui n’a pas compris la tragédie qu’il était en train d’écrire. Et qui ne comprend pas qu’on le retienne encore. Il n’a rien fait, après tout. Juste besogné quelques très jeunes filles, peu farouches pour la plupart.  Y’a pas de quoi fouetter un chat.  Il n’a pas encore compris qu’il va mourir ici.

 

frau-zorin

Frau Zorin, la patronne de La Truie Sauvage
Zorin devait être belle, avant. Malgré ses rondeurs, Zorin était la patronne pulpeuse et appréciée des clients de la Truie Sauvage, une auberge populaire de l’Halbinsel. Qui n’avait pas sa langue dans sa poche non plus. Et la bière y était bonne et peu chère… Pourtant, à la nuit tombée, Frau Zorin se métamorphosait en initiée de la Main Pourpre et tombait dans les bras du Luxurieux. Dans son arrière-cour, un veux puits désaffecté servait d’accès aux souterrains du Marché de Nuit. Depuis dix ans, ce Petit Doigt de la loge de Slaanesh a ainsi croisé Gothard Wittgenstein et Jürgen von Kell. L’un s’en est tiré – provisoirement -, l’autre pas.

De sa prison, Ille ne l’a pas aidé. C’est sûrement sa plus grande déception. Elle l’appelle dans ses prières, mais Ille ne répond plus. Ille n’apparait même plus dans ses rêves comme avant, sous la forme du Grand Serpent de chair. Un serpent qu’elle avait fait tatouer avec une main dans le bas charnu de son dos. Comme si le Luxurieux l’avait abandonné. Comme s’Ille les avait tous abandonnés…

Seule vraie adoratrice du Chaos, il fallait qu’elle parle. Ce qui explique peut-être la gravité des tortures que lui ont infligées les Templiers : mâchoire fracassée, épaule brisée. Elle a parlé. Mais Hadden a eu pitié d’elle et a mis fin à ses souffrances.

 

 

 

La confession de Jürgen von Kell

jurgen-von-kellJürgen von Kell, avec ses bubons de malepierre
au stade intermédiaire de leur développement

SPOILER

« Vous voulez bien rester dans le noir, si ça ne vous dérange pas ?

Je suis le quatrième  fils du duc de Kell. Mon aîné  héritera du duché, mon frère a pris les armes, il dirige le quatrième  Régiment de Marche du Wissenland. Mon troisième frère a été ordonné l’an dernier Frère de Sigmar.

Autrement dit, je n’ai droit à rien. Mais ma famille a de l’argent. Beaucoup d’argent. Cet argent je l’ai beaucoup dépensé, car cette ville, mes amis, cette ville est  une fête.

C’était au début de ce seizième  siècle. J’ai rencontré l’héritier des Wittgenstein à un bal masqué de la comtesse, qui fêtait quinze siècles de sigmarisme. Nous nous y ennuyions ferme, car, comme d’habitude, la comtesse était horriblement en retard. Un homme masqué de rat m’a proposé de le rejoindre dans un endroit beaucoup plus amusant. C’était Gothard.

Je l’ai suivi de fête  en fête. Nous aimons le même genre de femme,  blonde aux yeux bleus, le type nordique. Pas ces catins tiléennes qui se décolorent les cheveux…

Gothard  organisait des soirées de plus en plus intenses. Un soir il m’a dit, ce soir on va faire quelque chose de spécial : le Marché de Nuit. J’étais très étonné que cela se passe au milieu des pires taudis de Nuln, dans les sous-sols, mais en même temps c’était follement excitant.

Nous nous sommes enivrés et il m’a fait goûter à ces pastilles qu’il ramenait de Tilée. J’étais follement excité.

Il y avait là plein de mendiants, d’estropiés que Gothard avait soigneusement fait laver. Il leur faisait faire ce qu’il voulait, promettant que Slaanesh, le Dieu de la Luxure leur ramènerait biens et richesses, jusqu’à leurs membres manquants… Nous étions seulement éclairés de cette pierre rosâtre, qu’il nommait Malepierre, et qu’il avait ramené de Wittgendorf…

En 1503, il m’a dit qu’il partait dans le nord. Monter une compagnie de roulage pour sa famille. Ça m’a surpris. Et même déçu. Mais c’était quelqu’un de très fantasque. Il m’a juste laissé quelques pastilles, et ce fut tout…

Cette année, dès que la nouvelle de sa condamnation nous est parvenue de Middenheim, de bonnes âmes ici m’ont dénoncé. Comme mes bubons avaient déjà commencé à pousser, on ne m’a pas questionné longtemps ! On me laisse mourir ici, dans le Donjon de Fer.

Si vous donnez un couteau pour en finir, j’aurais sûrement quelque chose d’intéressant à raconter. Sur  les canons ; les derniers sont inutilisables… Ils ont été sabotés… »

Quand on (la Gravin Katerina) arrive en ville…

Dans le merveilleux monde de Warhammer, l’Empire est gouverné par des Princes Électeurs, sur le modèle du Saint Empire Germanique de la Renaissance. Ces Princes Électeurs, très puissants, élisent l’empereur et participent ensuite aux conseils impériaux. C’est donc un double événement quand Altdorf accueille un Conseil Impérial, et deux nouveaux Princes Électeurs, en la personne de Sonn-Ulric, Commandeur des Ulricains, Pourchasseur de l’Hérésie, Seigneur des Vents et des Tempêtes, de la Neige et des Cieux, et Katerina Todbringer, Gravin de Middenheim. Les douloureux événements ont failli décapiter la Cité-Souveraine, mais grâce à l’intervention de quatre courageux cul-terreux, la situation s’est progressivement rétablie.

Katerina Todbringer Middenheim

Katerina Todbringer, avant son accession au trône
(Mantegno Bartolomea, circa 1512)

L’arrivée de la Gravin est l’occasion d’une démonstration de force : avec Sonn-Ulric, le futur Ar Ulric de la religion du Loup Blanc, Katerina ne rassemble pas moins de la moitié de la population de l’empire. Sa venue à Altdorf est l’occasion de démontrer son pouvoir, sur ses Princes Electeurs vassaux, mais également vis-à-vis du camp sigmarite. Et les Todbringer ont vu grand.

Char Katerina

Le char de Katerina Todbringer
(esquisse de travail, collection particulière)

 Sur un char richement ornementé d’un griffon d’or, et tirée par des chevaux blancs, Katerina apparait dans une robe de lin immaculé et de dentelle filée d’or. Des edelweiss ornent ses cheveux, et à ses côtés, le jeune Sonn-Ulric semble minuscule avec sa couronne de marguerites.

Sonn Urlic

Sonn-Ulric, avec sa traditionnelle couronne de marguerites
(Château des Graf de Middenheim)

 Un canon, cette nouvelle et terrible arme, richement ouvragé, sert de proue vaguement menaçante. On s’interroge : d’où viennent ces canons ? Est-ce les nains Ziflinides qui ont fondu cette nouvelle arme ? L’Ecole d’Artillerie de Nuln est-elle derrière tout ça ? Et à quoi vont-ils servir ? La Gravin veut-elle déclarer la guerre à l’Empereur !?? Veut-elle soutenir le Grand-Duc von Krieglitz ?

Aucune réponse, évidemment, ne peut être donnée.

Pour le moment, Katerina descend la Grande Route de Middenheim, saluée par une foule admirative, de plus en plus nombreuse alors que l’on s’approche de la capitale.

Même les sigmarites applaudissent à deux mains ; les paysans se juchent sur les meules, les ouvriers sur les échafaudages arrêtent de travailler, les commerçants sortent de chez eux et acclament Katerina et Sonn Ulric :

– « Longue vie aux nouveaux Princes Électeurs ! Vive Katerina !! Vive la Gravin !! Vive Sonn Ulric !! Que son Loup vive en nous !!! »

***

À l’entrée nord d’Altdorf, quand le chariot apparaît, c’est l’apothéose : suivant des instructions habilement imprimées (Middenheim est passée maître dans cette nouvelle façon de fabriquer des livres) et placardés dans toute la ville par une armée de gamins en haillons, une foule immense s’est massée le long de la route. Vêtu de blanc, le peuple d’Ulric entonne le Vaterland. Les nains de Middenheim, exilé depuis le terrible épisode fiscal de juin dernier, ont quand même accouru de leur campement des faubourgs ; ôtant leurs casques, ils s’inclinent en signe de respect devant la nouvelle Gravin.

C’est à ce moment précis qu’ils réalisent avec horreur que le chariot est suivi par les Ziflinides, leurs ennemis jurés ! Voilà les Khazalides retournant en pleurant au campement, jetant bas leurs casques et maudissant la Gravin :

– « Akan Katerina ! Katerina AKAAAN !!! »

La Gravin semble n’avoir pas vu ces protestations, mais son demi-frère, le populaire Heinrich détourne la tête, tandis que son âme damnée tiléenne, le mystérieux Machiavelli, peine à contenir son exaspération. Deux des fameux Chance du Graf semblent eux aussi parfaitement déprimés, car on les dit très proches des nains de Middenheim.

Mais tout va très vite, car le char de Katerina est déjà entré dans Altdorf. Les rues se resserrent et, dans la grande rue, malgré l’escorte imposantes des Chevaliers Panthères lourdement armés, la foule se presse pour approcher Katerina, lui tendre une marguerite ou un chiffon blanc.

Voici par exemple un homme corpulent qui s’approche, la cinquantaine, habillé de blanc, des edelweiss à la main. Il s’approche du char comtal : « Vive la princesse ! Vive la Gravin Katerina! » Katerina sourit et lui fait signe de monter sur le char ; l’homme lui tend son bouquet mais la Gravin n’a pas le temps d’écarquiller les yeux car la lame du couteau a déjà déchiré sa robe ; une goutte de sang perle et macule  le lin de cette couleur si caractéristique, le grenat du sang des jeunes femmes !

– « Mort à la louve ! Mort aux chiens d’Ulric !!! »

assassin Katerina

L’assassin de Katerina, semble-t-il un employé des abattoirs 

Une des Chances du Graf, Hadden, s’est déjà rué sur le petit escalier qui monte au sommet du char; tirant l’homme par les cheveux, il l’arrache de la Gravin devant le regard interdit de Sonn Ulric. Déjà, son poignard de chasse s’enfonce dans les côtes de l’homme, qui chute lourdement dans la poussière de la rue ; des Chevaliers Panthères sont déjà sur lui.

Par une chance incroyable, la Gravin n’a été qu’écorchée, et pleine de maturité, c’est elle qui rassure la foule, puis – foi religieuse ou génial geste politique – s’agenouille devant Sonn-Ulric pour demander sa bénédiction.

La foule, en larmes, entonne le Vaterland. Car, pour sûr, le Seigneur Ulric était ici aujourd’hui.

Shakti

Thompson-M1921-Submachine-GunOn le croyait mort, détruit, atomisé, enterré sous les ruines de sa résidence, vaincu par les milliers d’aventuriers qui ont foulé un jour les chemins des Masques de Nyarlatothep, et en particulier son chapitre égyptien. Il n’en est rien : Shakti est vivant ! Pire, il s’est installé comme prof de yoga dans le 15° arrondissement parisien :

IMG-20130430-00045Sortez vos thompson, révisez vos rituels messieurs les investigateurs, il reste une ultime tâche à accomplir !