Planet Arrakis

Jeux de rôle, jeux de plateau, prenez ce qui vous plait…

Helmut Todbringer, un PNJ du Pouvoir Derrière le Trône

ATTENTION SPOILERS !!!

Helmut Todbringer, peint par Holbein le Jeune, Circa 1509

Si jamais le Graf de Middenheim venait à disparaitre, qui le remplacerait ? Dans ma version alternative de Pouvoir Derrière le Trône, ça peut arriver ! Dans ce cas, son fils le remplace, mais Steffan la Tremblotte peut difficilement prétendre à la succession. Ses crises d’épilepsie, malgré les soins attentifs de Luigi Pavarotti, ne suffisent pas à clamer le Haut Mal.

C’est ce que pense William Goebbels, qui écarte le médecin tiléen puis fait assassiner l’héritier.  Heinrich, le Bâtard, n’a aucune légitimité. Pire, il respecte les volontés du Graf Boris, son père, qui n’a rien prévu pour sa succession. Il aime en outre son frère et sa sœur comme son propre sang et n’imagine pas un seul instant comploter contre sa famille, au grand désespoir de son conseiller tiléen, Nicollo Machiavelli, qui voit en lui le Prince parfait, « cumulant dans la même nature l’Agneau et le Lion ».

Reste alors Katerina – la Princesse – qui se retrouve subitement Gravin de Middenheim, à son corps défendant. Car Katerina n’a pas la maturité pour régner. Son père ne l’a pas suffisamment éduqué en ce sens. En outre, elle est la proie de nombreuses convoitises. En premier lieu, Helmut Todbringer, cousin à la fois des Todbringer et des Tussen. Quand il a appris la nouvelle, ce prince arrogant s’est rué vers Manannsheim, l’exil insulaire de la Princesse.

La croisant sur la route, à la hauteur de Beckerhoven, il lui tint à peu près ce langage :

–       « Ma dame, chère Cousine, je vous annonce respectueusement que je souhaite faire valoir mes droits en tant que Todbringer auprès de l’Empereur, mais avant cela, je préférai vous tenir informée. Car mon intention n’est nullement de vous nuire. Je souhaite ainsi vous doter d’un titre, bien vous marier et vous voir près de moi dans les affaires de la Cité Souveraine… »

Katerina Todbringer MiddenheimC’était compter sans la présence de quelques hardis rotzballers de la Chance du Graf, venu justement à sa rencontre, qui déjouèrent non pas une mais deux embuscades, dont l’une tendue avec l’aide du velléitaire Baron Nikse du Nordland.

Katerina, devant ces provocations répétées, finit par demander à Helmut Todbringer son épée. Puis elle fit agenouiller Haaden, Conrad et Jochen (Helmut étant resté à la Cité Souveraine en cas de danger)

– « Répétez après moi, dit-elle d’un ton mal assuré :  « Meine Ehre heisst Treue » (Mon Honneur S’appelle Fidélité). « Gravin befiehl, wir folgen » (Gravin Ordonne, Nous Suivons !) « Tod und Strafe Fur Pflichtvergessenheit » (Mort Et Châtiment Pour Quiconque Se Dérobe A Son Devoir !)

Helmut Todbringer éclata d’un rire tonitruant : « Vous n’êtes pas encore Gravin, Ma Dame, et vous ne Ie savez même pas ! », et il se retira.

Car Katerina, pas encore Gravin, venait d’ordonner trois rotzballers Chevaliers Panthères !

Publicités

No comments yet»

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :