Planet Arrakis

Jeux de rôle, jeux de plateau, prenez ce qui vous plait…

Wilhelm Ehrardt, un PNJ pour le Pouvoir Derrière le Trône

SPOILER !

« J’ai péché par avidité, et maintenant, je n’ai plus rien ! »
Wilhelm Ehrardt, quelque part dans la Drakwald, avec ses beaux vêtements tout déchirés, entre deux bouchées de lièvre à peine cuit

Wilhelm Ehrardt est le prototype du marchand middenheimois : pressé, pas rigolo, et très près de ses sous. Après tout, Middenheim ne serait pas si florissante si ses marchands n’étaient pas aussi durs en affaire qu’un vendeur de gouda marienbourgeois !

Mais là, Wilhelm Ehrardt a dépassé les bornes. Il le sait. Il voudrait bien s’excuser auprès de sa victime, le très influent Provéditeur de la Ligue Marchande. Problème, Herr Goebbels est très occupé en ce moment, surtout depuis qu’il a remplacé le défunt et regretté Sparsam au poste de Chancelier du Graf. Il n’a guère le temps de descendre dans les prisons du Palais, sauf peut-être pour questionner deux nouveaux arrivés, en posant des questions bizarres sur des griffes et des clefs.

Il sait bien qu’il a eu tort, Wilhelm Ehrardt, d’avoir voulu griller le Provéditeur, quand celui-ci lui a demander de lui trouver des chevaux pour monter un négoce avec Dieter Schmiedehammer, le Champion du Graf. Il aurait du se contenter de lui trouver ces chevaux, et de lui vendre à bon prix. Mais, voilà,  il a voulu gagner trois couronnes et cinq pistoles en passant en direct avec le Champion.

Depuis, on est venu le chercher à sa ferme, près d’Immelscheld, on a réquisitionné tous ses chevaux dans le coral, et on l’a jeté dans ce cul de basse fosse.

Jusqu’à ce que deux paysans, hirsutes, ouvrent sa cage et ne lui suggèrent de fuir avec eux. Il a bien hésité une minute, sûr de son bon droit… mais il vite compris que ces deux là ne plaisantaient pas : ils avaient battu à mains nues les meilleurs équipes de Rotzball de Middenheim, mais surtout, deux Chevaliers-Panthères (oui, vous avez bien lu !) gisaient déjà dans leur sang.

Le voilà donc, dans la Spirale, tout empêché dans ses beaux habits cousus de fil d’or, courant à perdre haleine entre deux nains, une équipe de Rotzball, une courtisane, et une vieille fille…

Ainsi va la Roue de la Fortune, tantôt en haut tantôt en bas… si c’est la volonté d’Ulric, qu’elle soit faite !

Un commentaire»

  Des nains dans la forêt « Planet Arrakis wrote @

[…] trouve de tout dans la Drakwald : une équipe de Rotzballer, une favorite en rupture de banc, un marchand de chevaux, une rombière apeurée… Sinon, c’est plutôt bucolique : des sapins, des fougères, un […]


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